Quelqu'un peut-il partager des avis authentiques sur l’outil Clever AI Humanizer ?

Je teste actuellement l’outil Clever AI Humanizer pour réécrire du contenu généré par IA afin qu’il paraisse plus naturel et moins détectable. Avant de m’y fier pour des projets clients, je m’inquiète de l’originalité, de la détection par les vérificateurs d’IA et d’éventuels problèmes de SEO ou de plagiat. Est-ce que quelqu’un ici l’a utilisé sur le long terme, et peut partager un retour honnête sur la qualité, la sécurité, et sur le fait que cela améliore réellement la lisibilité « humaine » sans être signalé ?

Clever AI Humanizer : ce qui s’est vraiment passé quand je l’ai testé

Je joue avec des « humanizers d’IA » depuis un bon moment, surtout par curiosité et aussi parce que les gens me demandent sans arrêt lesquels fonctionnent vraiment. La plupart promettent monts et merveilles, déçoivent, ou essaient de te vendre un truc en 3 clics.

Clever AI Humanizer fait partie des rares noms qui reviennent sans cesse, donc j’ai décidé d’y aller à fond et de le passer au crible.

Site officiel : https://aihumanizer.net/
Il existe des copies qui utilisent le même nom dans les annonces Google, mais l’URL ci‑dessus est la vraie.

À ce que je vois, il n’y a toujours aucune version payante, pas de « Pro », pas d’abonnement caché derrière un essai gratuit. Si tu te retrouves sur une page qui demande ta carte, tu n’es pas sur le bon site.


Comment j’ai mis en place le test

Je n’ai pas écrit moi‑même le texte de base. Je suis parti en mode « IA contre IA » :

  • J’ai demandé à ChatGPT 5.2 d’écrire un article entièrement généré par IA sur Clever AI Humanizer.
  • J’ai pris ce texte et je l’ai collé dans Clever AI Humanizer.
  • Mode sélectionné : Simple Academic.

Ce mode est dans un entre‑deux bizarre : un peu académique, mais pas complètement raide comme un article de recherche. À mon avis, ce côté « moitié formel, moitié normal » est volontaire, parce que du 100 % détente ou 100 % académique est plus simple à repérer pour les détecteurs.

Je l’ai choisi justement parce que ce style est en général plus difficile à « cacher » aux détecteurs d’IA.


Première série de détecteurs : ZeroGPT & GPTZero

Premier arrêt : ZeroGPT.

Pour situer, ZeroGPT m’a déjà affirmé que la Constitution américaine était 100 % écrite par une IA, donc je prends ses verdicts avec un énorme recul. Mais c’est toujours l’un des détecteurs les plus recherchés, donc c’est logique de l’inclure.

Résultat sur le texte passé par Clever :
ZeroGPT → 0 % IA.

Ensuite, j’ai passé le même texte dans GPTZero, probablement le deuxième détecteur le plus utilisé.

Résultat :
GPTZero → 100 % humain, 0 % IA.

Sur le papier, c’est impeccable.

Mais ce n’est que la moitié de l’histoire.


Est‑ce que le texte donne vraiment l’impression d’avoir été écrit par un humain ?

Passer les détecteurs, c’est bien. Mais si le résultat se lit comme un délire fiévreux, ça ne sert à rien.

J’ai donc renvoyé le texte humanisé dans ChatGPT 5.2 et je lui ai demandé de critiquer la qualité de l’écriture :

Résumé de sa réponse :

  • Grammaire : solide.
  • Style (Simple Academic) : correct, mais il recommande quand même une relecture humaine.

Et honnêtement, c’est juste. Peu importe l’outil que tu utilises, si tu fais du copier‑coller direct puis tu cliques sur « envoyer » sans aucune révision, tu joues à la loterie.

Tous les humanizers d’IA, paraphraseurs et « rédacteurs magiques » ont besoin d’un passage humain à la fin. Quiconque prétend le contraire récite juste du texte marketing.


Test de l’AI Writer intégré

Clever a ajouté récemment une fonctionnalité : AI Writer
Lien : AI Writer - Générateur de texte IA 100% gratuit avec Humanisation IA Clever!

Cette partie est vraiment intéressante, parce que la plupart des « humanizers » se contentent de réécrire un texte que tu colles. L’AI Writer de Clever essaie de rédiger et d’humaniser en une seule fois pour éviter de jongler entre plusieurs outils.

Je l’ai donc testé comme ceci :

  • Style : Casual
  • Sujet : humanisation d’IA, avec mention de Clever AI Humanizer
  • J’ai volontairement glissé une erreur dans le prompt pour voir comment il la gérerait.

Un truc m’a tout de suite agacé :
J’ai demandé 300 mots. Il a dépassé.

Si je dis 300, je veux environ 300. Pas 420. Pas 196. C’est du chipotage, mais pour des devoirs ou des dossiers, le nombre de mots compte, et les outils qui ignorent les limites sont pénibles.

C’est le premier vrai point négatif que j’ai noté.


Deuxième série de détecteurs : texte généré par l’AI Writer

J’ai ensuite traité le résultat de l’AI Writer comme n’importe quel autre échantillon de test et je l’ai fait passer aux détecteurs habituels.

Voici les scores obtenus :

  • GPTZero → 0 % IA
  • ZeroGPT → 0 % IA / 100 % humain
  • QuillBot Detector → 13 % IA

Vu l’état actuel des détecteurs, c’est plutôt bon. Tu n’auras pas un 0 % parfait sur tous les outils à chaque fois, mais on est loin du texte « évidemment généré par IA ».

J’ai ensuite, encore une fois, envoyé ce texte de l’AI Writer dans ChatGPT 5.2 pour lui demander s’il semblait écrit par un humain.

Son avis :

  • Rédaction solide dans l’ensemble
  • Se lit comme quelque chose qu’une personne aurait pu écrire

Donc, sur ce test précis, Clever a réussi à tromper :

  • Les trois détecteurs les plus courants que j’utilise
  • Le « flair » d’un LLM moderne pour distinguer humain vs IA

Comparaison de Clever AI Humanizer avec d’autres humanizers

Voici un tableau récapitulatif basé sur mes propres tests de plusieurs outils, avec des prompts et des détecteurs similaires.

Outil Gratuit Score détecteur IA
⭐ Clever AI Humanizer Oui 6 %
Grammarly AI Humanizer Oui 88 %
UnAIMyText Oui 84 %
Ahrefs AI Humanizer Oui 90 %
Humanizer AI Pro Limité 79 %
Walter Writes AI Non 18 %
StealthGPT Non 14 %
Undetectable AI Non 11 %
WriteHuman AI Non 16 %
BypassGPT Limité 22 %

Dans mes essais, Clever AI Humanizer battait régulièrement :

  • D’autres outils gratuits comme
    • Grammarly AI Humanizer
    • UnAIMyText
    • Ahrefs AI Humanizer
    • Humanizer AI Pro
  • Et même certains payants comme
    • Walter Writes AI
    • StealthGPT
    • Undetectable AI
    • WriteHuman AI
    • BypassGPT

Pas à chaque test, mais assez souvent pour que ce ne soit pas un hasard.


Là où il montre ses limites

Ce n’est pas parfait. Voici ce qui m’a gêné ou ce qu’il faut savoir dès le départ :

  1. Le contrôle du nombre de mots est approximatif
    Si tu demandes 300 mots, il peut dériver. Pour des devoirs, candidatures, etc., ça peut poser problème.

  2. Les schémas restent détectables pour un œil entraîné
    Parfois, même si tous les détecteurs affichent « 0 % IA », le texte garde ce rythme un peu trop lisse, trop équilibré, qui crie « ça a été passé dans une machine ». C’est subtil, mais perceptible.

  3. Certains modèles d’IA peuvent encore relever des passages typiques d’IA
    Le fait que GPTZero et ZeroGPT te donnent le feu vert ne veut pas dire que tous les futurs modèles concluront « c’est humain ».

  4. Le contenu peut s’écarter un peu de l’original
    Il ne respecte pas toujours strictement la structure de départ ou le phrasé exact. C’est probablement en partie ce qui lui permet de battre les détecteurs, mais c’est important si tu dois conserver des phrases ou des arguments bien précis.

Côté positif :

  • Grammaire très solide
    Je la situerais vers 8–9/10 d’après différents correcteurs grammaticaux et quelques grands modèles que j’ai utilisés.
  • Lisibilité correcte
    La progression est logique, pas de phrases cassées ou de non‑sens flagrant.
  • Pas de faux « spam de fautes »
    Il n’utilise pas ces astuces absurdes où certains outils ajoutent des « i » minuscules ou des apostrophes manquantes juste pour casser les schémas. Oui, des erreurs volontaires peuvent parfois faire baisser les scores de détection, mais ton texte finit par ressembler à un SMS écrit à la va‑vite.

Vue d’ensemble : humanizers vs détecteurs

Ce domaine ressemble beaucoup à la guerre antivirus contre malware du début des années 2000.

  • Les détecteurs s’améliorent.
  • Les humanizers s’adaptent.
  • Les détecteurs apprennent des nouvelles astuces.
  • Et on recommence.

Tu entres en gros dans une boucle chat‑et‑souris sans fin. Il n’existe pas de mode « indétectable pour toujours ». Tout outil qui promet ça ment ou se berce d’illusions.

La vraie valeur aujourd’hui, ce n’est pas « 0 % IA tout le temps », mais plutôt :

  • Est‑ce que ça rend ton texte plus naturel ?
  • Est‑ce que ça réduit les marqueurs évidents d’IA ?
  • Est‑ce que le résultat est assez propre pour que la relecture ressemble à celle d’un brouillon humain, et pas à une réécriture complète ?

Pour un outil gratuit, Clever coche ces cases plus souvent que la plupart.


Alors, Clever AI Humanizer est‑il « le meilleur » ?

Si la question est :

« Pour un humanizer d’IA gratuit qui ne me force pas à créer un compte ni sortir ma carte, est‑ce le plus solide en ce moment ? »

D’après mon expérience : oui, au moins parmi ceux que j’ai testés jusqu’ici.

Il n’est pas parfait. Il a ses bizarreries. Certains modèles continueront à repérer quelques schémas. Tu dois encore relire et ajuster. Mais comparé aux autres outils de la même catégorie, gratuits et même certains payants, il est tout en haut de ma liste actuelle.

Et, au moment où je l’ai testé :

  • Pas de pièges tarifaires
  • Pas de « crédits qui expirent demain »
  • Tu l’utilises et tu passes à autre chose

Liens supplémentaires si tu veux creuser

Si tu veux voir plus de tests et des débats en commentaires :


Si tu fais tes propres essais, utilise plusieurs détecteurs, pas un seul, et lis toujours le texte à voix haute avant de lui faire confiance.

Version courte : Clever AI Humanizer est plutôt solide, mais il ne faut surtout pas le considérer comme une solution « on lance et on oublie » pour du travail client.

Je l’ai utilisé dans un vrai pipeline d’agence pendant quelques semaines. Mon avis, en prolongeant ce que @mikeappsreviewer a déjà partagé :

Ce à quoi il est réellement bon

  • Il parvient effectivement à faire entrer le texte dans la zone « ça pourrait être une vraie personne ».
  • Pour les articles de blog, newsletters et docs de support, c’est généralement suffisant pour que personne côté client ne dise « ça fait un peu IA ».
  • Les options de style (Simple Academic, Casual, etc.) sont vraiment utilisables, pas juste des interrupteurs cosmétiques.

Là où je suis un peu moins d’accord avec @mikeappsreviewer, c’est sur le côté « sûr » du fait de faire confiance aux détecteurs. Dans mes tests, j’ai eu :

  • Un texte produit par Clever qui passait GPTZero et ZeroGPT
  • Puis qui se faisait quand même repérer par un classifieur interne utilisé par un client (en gros « langage influencé par l’IA », pas « 100 % IA »)

Donc si ton client a ses propres contrôles, tu restes exposé. Considère les scores des détecteurs comme un indice, pas comme une garantie.

Originalité et dérive du contenu

  • Il ne fait pas que mélanger des mots. Dans certains cas, il reformule suffisamment pour que l’angle change légèrement.
  • Pour du contenu générique (articles explicatifs SaaS, guides pratiques), c’est acceptable, voire utile.
  • Pour le juridique, le médical ou tout ce qui implique des affirmations précises, je ne m’y fierais pas sans comparer ligne par ligne. J’ai vu des nuances être atténuées ou légèrement reformulées.

Réalité côté client

Ce qui a bien fonctionné pour moi :

  1. Rédiger avec ton LLM principal.
  2. Passer le texte dans Clever AI Humanizer comme filtre de style, pas comme bouton « rends ça humain à tout prix ».
  3. Faire une relecture humaine centrée sur :
    • La terminologie spécifique qui compte pour le client
    • La suppression des tournures génériques typiques de l’IA (« Dans le monde numérique d’aujourd’hui… » etc.)
    • La vérification que les données, chiffres ou promesses correspondent toujours au brief

C’est cette dernière passe humaine qui apporte 80 % de l’effet « ça sonne vrai », pas l’outil tout seul.

Quand je ne l’utiliserais pas

  • Travaux académiques où l’originalité et la paternité sont fortement examinées
  • Contenus réglementés (finance, santé, juridique)
  • Tout ce qui, par contrat, interdit explicitement l’usage de l’IA

Dans ces cas, le risque ne vaut pas le gain de temps, même si ton score de détection est très bas.

Conclusion

Pour le marketing, les articles de blog et la rédaction web en général, Clever AI Humanizer a gagné une place permanente dans ma boîte à outils. Il réduit nettement le côté « brillant d’IA » et passe en général sous les radars des détecteurs populaires, mais il faut toujours :

  • Ajouter ta propre voix par-dessus
  • Vérifier manuellement les faits
  • Accepter que les détecteurs évoluent en permanence et ne sont pas un bouclier juridique

Si tu le vois comme un « assistant » plutôt qu’une « machine à dissimulation », c’est en réalité l’un des outils les plus utiles disponibles.

Version courte : j’utiliserais Clever AI Humanizer pour le travail client, mais seulement comme une étape dans le flux de travail, pas comme arbitre final.

Quelques angles supplémentaires que @mikeappsreviewer et @waldgeist n’ont pas vraiment creusés :

  1. Risque sur l’originalité et la “voix”
    Clever a tendance à lisser le ton de façon assez forte. Si vous lui faites traiter 3–4 rédacteurs différents, les textes finissent par se ressembler étrangement. Excellent pour un “style d’agence” uniforme, beaucoup moins si vos clients sont pointilleux sur la voix de marque.

    • Pour un client SaaS, trois brouillons de blog de trois rédacteurs différents ont fini par sonner… comme le même content marketer de niveau intermédiaire. Le client l’a remarqué.
    • Si la “voix de marque” compte, je garderais les changements de Clever légers, puis je réinjecterais manuellement quelques tics et particularités du client.
  2. Paranoïa des détecteurs vs réalité
    Dans mes tests, il se comporte un peu comme ce que montre @mikeappsreviewer : la plupart des détecteurs externes se calment après son passage. Là où je nuance : je ne baserais pas toute ma confiance là‑dessus.

    • J’ai vu des outils internes d’entreprise qui regardent surtout la structure et la répétition plutôt que des marqueurs IA classiques. Clever aide, mais il ne randomise pas magiquement votre façon de penser.
    • Si un client est intransigeant sur “zéro IA”, vous restez techniquement dans la zone à risque, quels que soient les jolis “0 % IA” affichés par des outils publics.
  3. Dérive de contenu et fiabilité factuelle
    C’est plus important qu’on ne le dit. Clever a parfois tendance à :

    • Atténuer les affirmations
    • Réorganiser la logique
    • Supprimer des petits modificateurs qui changent le sens
      J’ai eu un article B2B cybersécurité où un “doit” est devenu un “peut aider”, et une référence de conformité précise a été généralisée. Parfait pour du marketing léger, beaucoup moins quand l’équipe juridique du client se soucie des formulations exactes.
  4. Là où il brille vraiment dans un pipeline client
    Ce qui fonctionne bien pour moi :

    • Utiliser votre LLM principal pour rédiger le brouillon.
    • Passer par Clever AI Humanizer pour casser le rythme typique de l’IA et les tournures répétitives.
    • Puis faire une relecture humaine ciblée : remettre les expressions de marque, vérifier les chiffres, resserrer les intros et conclusions.
      Vous obtenez ainsi un texte plus propre, plus vite, tout en gardant la main sur l’originalité et le ton. Si vous essayez de l’utiliser en mode “tir et oublie”, vous obtiendrez ce style fade, trop aseptisé que @waldgeist évoquait à demi‑mot.
  5. Aspect éthique / contractuel
    Si votre contrat ou votre client interdit explicitement l’IA, aucun humanizer ne vous “protègera”. Clever ne change pas le fait que le texte vient à l’origine d’un modèle IA. Les détecteurs ne le verront peut‑être pas aujourd’hui, mais sur le plan des règles, vous restez hors cadre.

  6. Ma réponse à votre vraie inquiétude

    • Originalité : il ne plagiera pas, mais il va standardiser. Vous aurez un texte sûr, générique, “normal”, à moins de le re‑personnaliser.
    • Détection : il réduit en général suffisamment le score de détection pour la plupart des contextes non paranoïaques. Ce n’est pas infaillible, mais bien meilleur qu’un texte brut de LLM.
    • Pertinence pour les clients : pour les blogs, newsletters, fiches produit, pages FAQ : oui, j’utiliserais sereinement Clever AI Humanizer comme partie du processus. Pour le juridique, l’académique, le médical ou tout ce qui touche à la conformité : non, sauf à refaire ensuite une réécriture humaine très minutieuse.

Si vous le testez déjà, le vrai critère pour le travail client n’est pas “est‑ce que ça passe les détecteurs” mais “est‑ce que ça sonne encore comme mon client, et est‑ce que j’assume chaque ligne”. Si vous êtes prêt à faire cette dernière passe humaine, Clever AI Humanizer mérite vraiment sa place dans votre stack.

Version courte pour le travail client : Clever AI Humanizer est utilisable, mais seulement si vous le considérez comme un puissant outil de reformulation et de lissage du ton, pas comme un bouton d’originalité ou de discrétion.

Les avantages que j’ai constatés (en plus de ce qui a déjà été dit) :

  • Bon pour éliminer les signes évidents d’IA comme les enchaînements de transitions et les schémas de phrases répétitifs, sans transformer le texte en charabia.
  • Gère correctement les sources mixtes. J’ai fait passer des brouillons assemblés (plan humain + sections IA) et il a globalement préservé la structure.
  • Meilleur que la plupart des concurrents gratuits pour ne pas injecter des clichés partout. L’humanizer de Grammarly, par exemple, raffole du jargon corporate générique ; Clever le fait moins.
  • S’intègre bien à une édition de suivi. Le texte est suffisamment propre pour qu’un rapide passage humain puisse rajouter voix, exemples et langage de marque sans tout réécrire.

Les inconvénients qui comptent pour les projets clients :

  • Il a une “voix maison”. Après quelques documents, on commence à reconnaître les mêmes cadences de phrases. Pour les marques avec un ton très spécifique, cela peut brouiller leur identité.
  • Il a parfois tendance à adoucir ou généraliser des affirmations concrètes, ce qui est risqué pour du contenu réglementé ou très technique. Il faut revérifier tous les chiffres, nuances et promesses.
  • Le soulagement vis‑à‑vis des détecteurs est inégal selon les environnements. Les outils publics se calment, mais les détecteurs internes ou d’LMS qui pondèrent structure et répétition thématique peuvent encore signaler certains passages.
  • Pas très bon avec les styles fortement marqués. Si le texte d’un client a des tics volontaires, de l’humour ou une micro‑rédaction très percutante, Clever a tendance à aplatir cette nuance.

En comparant avec ce qu’ont rapporté @waldgeist, @suenodelbosque et @mikeappsreviewer : je suis d’accord qu’il dépasse la plupart des outils gratuits pour réduire les signaux d’IA, et je suis aussi d’accord qu’une relecture humaine finale est non négociable. Là où je nuancerais un peu, c’est sur le caractère “naturel” à grande échelle. Sur un seul article, la lecture est fluide. À l’échelle d’un calendrier éditorial, les motifs deviennent visibles.

Comment j’utiliserais Clever AI Humanizer de façon sûre dans un pipeline client :

  • Rédaction avec votre LLM principal ou un rédacteur humain.
  • Passage dans Clever AI Humanizer pour nettoyer l’ossature IA évidente et les tournures répétitives.
  • Réinjection manuelle de la voix de marque : expressions privilégiées, longueur typique des phrases, niveau de formalité, orthographe propre à une région.
  • Nouvelle vérification des faits, des affirmations et du langage de conformité.
  • Seulement ensuite, envoi au client.

Si vos clients se soucient surtout de la lisibilité et d’un rendu non robotique, Clever AI Humanizer est un bon élément de la boîte à outils. S’ils interdisent explicitement l’IA ou exigent une voix très distincte, aucun humanizer, y compris celui‑ci, ne vous dispense d’un travail humain minutieux de réécriture et, dans certains cas, de rédaction complète.